Le débat autour de la révision du Code minier continue d’alimenter les échanges en République démocratique du Congo. À Kinshasa, le professeur Dieudonné Emmanuel Tshizanga, enseignant à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi, a exprimé son opposition au projet actuellement en examen au sein du gouvernement.
Prenant la parole lors d’un forum organisé par la Chambre des mines de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), le juriste a estimé que cette révision n’apporterait pas de changements significatifs au cadre juridique du secteur minier.
Selon lui, le projet reprend en grande partie les dispositions déjà prévues dans le Code minier en vigueur, sans proposer de solutions concrètes aux principaux défis auxquels fait face l’industrie extractive congolaise. Il considère ainsi qu’une nouvelle révision ne se justifie pas dans sa forme actuelle.
Cette prise de position intervient alors que les discussions se poursuivent entre les autorités, les opérateurs miniers et les différents acteurs du secteur sur l’avenir de la législation minière, un domaine stratégique pour l’économie de la République démocratique du Congo.
Rédaction


