Le député national Flory Mapamboli Posa réagit au débat suscité par l’initiative visant à rendre publiques les œuvres sociales réalisées par les députés nationaux dans leurs circonscriptions électorales.
Pour l’élu de Kasongo-Lunda, cette démarche répond avant tout à un objectif de transparence et de redevabilité envers les électeurs. Il affirme que l’initiative vise à permettre aux députés de présenter les actions sociales qu’ils ont réalisées sur leurs propres moyens.
« L’objectif de cette initiative est simple : rendre publiques les œuvres sociales réalisées par les Députés nationaux, sur fonds propres, dans leurs circonscriptions respectives », explique Flory Mapamboli.
Selon lui, cette démarche faisait également partie des engagements annoncés durant la campagne du président du Sénat, Aimé Boji, qu’il cite dans sa réaction.
Le député de Kasongo-Lunda affirme, pour sa part, n’avoir reçu aucun financement du Gouvernement central pour les infrastructures sociales qu’il dit avoir réalisées dans sa circonscription. Il estime dès lors qu’il est normal qu’il puisse aujourd’hui rendre compte de ces réalisations à sa base électorale.
« Je ne me souviens pas avoir reçu un seul centime du Gouvernement central pour financer les infrastructures sociales que j’ai réalisées dans mon fief électoral et dont je dois aujourd’hui rendre compte », soutient-il.
Flory Mapamboli rejette ainsi l’interprétation selon laquelle la publication de ces réalisations constituerait la preuve d’un éventuel financement occulte provenant du pouvoir. Il considère cette lecture comme une interprétation politique de la démarche et estime qu’elle relève, selon ses propres termes, « soit de la mauvaise foi, soit du désespoir politique ».
Cette nouvelle prise de position intervient donc dans un contexte où la question de la redevabilité des élus et de la traçabilité du financement des actions menées dans les circonscriptions demeure au cœur du débat public.
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