Après plusieurs mois de revendications en faveur d’un dialogue national inclusif, la C64 se retrouve désormais face à une importante décision politique.
L’annonce faite jeudi soir par le président Félix Tshisekedi de convoquer un dialogue consacré à la paix, à la cohésion nationale et à la refondation de l’État place les responsables de cette plateforme devant une nouvelle équation : participer ou non à un processus qu’ils réclamaient eux-mêmes depuis plusieurs mois.
Alors que certaines personnalités politiques ont déjà rejeté l’initiative présidentielle, la C64 doit encore arrêter officiellement sa position. Une réunion d’urgence est annoncée ce vendredi pour examiner les contours du dialogue et déterminer la ligne à suivre.
Dans les milieux politiques, l’hypothèse d’une participation de la plateforme est évoquée, certains y voyant une occasion de peser sur les discussions et d’obtenir une éventuelle ouverture politique.
Le choix de la C64 sera donc particulièrement scruté. Il pourrait déterminer la suite de son combat politique et révéler sa capacité à saisir l’opportunité d’un dialogue, malgré les divergences persistantes sur ses modalités.
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