Le président du parti ECiDé, Martin Fayulu, a de nouveau exprimé sa position sur la crise politique et sécuritaire que traverse la République démocratique du Congo. Fidèle à ses prises de position, l’opposant insiste sur deux principes qu’il considère comme non négociables : le maintien de l’intégrité territoriale du pays et le respect de la Constitution.
Pour Martin Fayulu, toute tentative de balkanisation de la RDC demeure inacceptable. Il s’oppose également à toute initiative visant à modifier la Constitution, estimant que la stabilité institutionnelle passe par le respect des textes fondamentaux de la République.
En parallèle, le leader de l’ECiDé plaide pour la tenue d’un dialogue national inclusif. Selon lui, la gravité de la situation impose un cadre de discussions réunissant l’ensemble des acteurs concernés, sans exclusion.
Dans cette perspective, Martin Fayulu estime que les groupes armés et leurs dirigeants devraient également être associés aux échanges. Il cite notamment le mouvement rebelle M23 ainsi que Thomas Lubanga, considérant que leur participation pourrait contribuer à la recherche d’une solution durable aux conflits qui secouent l’est du pays.
Cette proposition intervient dans un contexte marqué par la persistance de l’insécurité dans plusieurs provinces de l’Est, où les affrontements entre les forces gouvernementales, les groupes armés et les mouvements rebelles continuent d’avoir de lourdes conséquences sur les populations civiles.
En appelant à un dialogue inclusif, Martin Fayulu défend l’idée qu’une sortie de crise durable ne pourra être obtenue qu’à travers une concertation nationale impliquant toutes les parties prenantes. Cette approche suscite toutefois des débats, certains acteurs politiques et de la société civile restant réservés sur la participation de groupes armés à des négociations nationales.
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