À Paris, la ministre d’État à l’Éducation nationale, Raïssa Malu, a défendu une approche progressive de l’intelligence artificielle dans le secteur éducatif.
Pour la ministre, l’intégration de l’IA à l’école doit passer par l’apprentissage des technologies, un usage encadré et une autonomisation progressive des élèves. Une démarche qui vise à préparer les jeunes aux évolutions technologiques tout en préservant le rôle central de l’enseignant.
Raïssa Malu met notamment en avant quatre garanties essentielles : la protection des données personnelles, un accès adapté à l’âge des élèves, la sécurisation des contenus et le maintien de l’enseignant au cœur des décisions pédagogiques.
Une vision qui privilégie donc une utilisation responsable de l’IA, conçue comme un outil au service de l’éducation plutôt que comme un substitut à l’enseignant.
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